Dans cet article nous verrons une énumération simplifiées des différentes bêtes que l'on retrouve dans la Bible Hébraïque, ainsi que dans l'eschatologie Chrétienne.

À l'instar d'autres traditions faisant mention de la bête, l'Ancien Testament Biblique, correspondant à l'Ancienne Alliance, n'échappe pas à cette règle. C'est effectivement sous l'appellation hébraïque et araméenne de Cheyva', et parfois sous la traduction d'animal, qu'il nous y est enseigné à travers les visions inspiratrice et eschatologique de Daniel, que quatre de ces bêtes imposantes représentant quatre rois, sortiront des eaux.

Selon l'exégèse de cette vision, faite au sein même de celle-ci, par l'un des nombreux personnages se tenant debout devant le trône d'un homme décrit comme âgé et vêtu de blanc, la quatrième de ces bêtes correspondrait à un royaume qui devrait saccager toute la terre. Onze rois dont le dernier devrait s'opposer au Très Haut, tout en opprimant et s'accaparant temporairement les saints, convoitant à la fois un changement des temps et de la loi, y seraient également représentés sous l'image d'un ornement de cornes.

Nous ne pourrions bien évidemment pas faire mention de ces prophéties en omettant de mentionner ce personnage, aux élans messianique, arrivant des nuées célestes, à qui sera légué domination, Gloire et règne sur tous les peuples, ainsi que sur les nations.

À mesure que nous approchons potentiellement de la fin, pour reprendre les propos d'Ellen White, ces prophéties Danieliques exigeraient une attention toute particulière, en raison qu'il se pourrait qu'elles fassent mention de l’époque même où nous vivons. Cette chrétienne Américaine dont le ministère contribua justement à fonder, avec Joseph Bates et James White, l'Église adventiste du septième jour, déclara par conséquent que ces prédictions devaient être rapprochées de celles de l'apocalypse de Jean.

En effet, le Therion du Nouveau Testament, qui en langue Grec se traduit également et généralement par "la bête", se présente sous différentes figures non négligeables de l'eschatologie chrétienne.

L'une d'elles fut prodiguée et fortifiée par le serpent dragonnesque appelé Satan. Blasphématrice, guerrière et également sortie des eaux, semblable à un léopard aux multiples têtes cornues, et aux attributs d'ours et de lion, la bête apocalyptique bénéficiera de la prosternation d'une grande partie des hommes. Il est mentionné qu'il lui sera donné le pouvoir de faire la guerre pour une période de 42 mois.

Quant à la suivante, populairement connu sous le légendaire six cent soixante six, il s'agirait cette fois d'une bête sortie de la terre, produisant de véritable prodige pour orienter les populations vers l'adoration de sa devancière. Il est écrit qu'elle marquera les peuples d'une sorte de puçage, probablement RFID, sans lequel aucune transaction ne pourrait être effectuée.

Cette créature originaire de la terre représenterait-elle l'intelligence Artificiel qui nous emmène progressivement vers la prédominance des technologies issue du feu?

Au fil de l'histoire, le corps mystique de la bête dite antéchristique fut tout autant assimilé aux ennemis de la communauté Chrétienne primitive, qu'à des régimes ou puissances hostiles, allant du nazisme au Communisme. Qu'il y ait analogie, ou pas, avec le séducteur des épîtres de l'apôtre Jean, ou l'un des faux Messie contre qui l'Évangile selon Matthieu nous met en garde, on ne peut s'interdire d'envisager que c'est bien à travers les prodiges charlatanesques du projet NEOM que la finalité de ces drames se réalisera.