Nous avons décidé de réaliser cette mini-série consacrée au Projet NEOM en raison de l’importance de l’enjeu et de la gravité de la situation.

Nous y aborderons de nombreux sujets, aussi variés les uns que les autres, mais tous nécessaires, afin de prendre conscience de ce qui se prépare avec ce projet et ses différents aspects.

Nous parlerons d’archéologie, d’histoire des Prophètes, de géopolitique, mais aussi d’Intelligence Artificielle, de physique quantique ou encore d’eschatologie.

Cette série est donc là pour nous interroger sur le projet NEOM. Elle apporte certaines pistes de réflexions, mais il ne tient qu’à vous de mener vos propres recherches afin d’approfondir le sujet.

Nous vous invitons à nous envoyer vos commentaires afin d’enrichir notre réflexion.

Vous trouverez ci-dessous la transcription de cet épisode :

Communiqué :  NEOM, un sujet tabou ?

Les analyses journalistiques concernant l’opération de police, très médiatisée, dont a été victime le Centre Zahra France et ses membres, font état d’un coup de pression exercé contre la République Islamique d’Iran, suspectée, à tort, de vouloir créer le désordre chez nous.

Mais les raisons de ces perquisitions, dignes d’un film hollywoodien, sont probablement tout autre.

Pour certains, il s’agirait d’une volonté de l’alliance américano-wahhabite de contraindre le Président Macron à sortir la France du traité nucléaire signé avec l’Iran, en s’arrangeant pour détériorer les relations de l’ancienne Perse avec l’Hexagone, à travers de pseudo-projets d’attentats sur notre sol.

Il n’est pas un secret que notre Chef de l’État s’est toujours opposé, et ce jusqu’à maintenant, à la sortie de la France du traité, en raison notamment de l’intérêt économique que trouvent nos entreprises à commercer avec l’Iran.

Les menaces de sanctions américaines ont ainsi contraint plusieurs groupes français tels que Renault, Peugeot ou Total, à renoncer à plusieurs milliards d’euros de contrats avec Téhéran, un manque à gagner terrible pour la France, et ses citoyens, pourtant en pleine crise économique.

Si notre Président s’imaginait que les intérêts des Français passaient avant ceux de cette alliance maléfique, il est certainement tombé de haut.

D’ailleurs, les mésaventures politiques dont il est victime ces derniers temps sont certainement liées à son refus d’obtempérer docilement à ceux qui pensaient en faire leur marionnette soumise.

Mais, il y a une dernière raison, que personne ne se risque à évoquer, qui est en lien avec le fameux projet NEOM et les éventuels investissements que la France souhaite y réaliser.

En effet, ce projet pharaonique de ville futuriste sur les bords de la mer rouge, en territoire saoudien, à 500 milliards de dollars est le point d’orgue du plan « vision 2030 » . Lancé par la monarchie wahhabite, ce plan suscite bien des convoitises de la part des entreprises occidentales qui souhaitent absolument y participer, et il est impensable que nos sociétés tricolores ne soient pas de la partie.

On se souvient ainsi que lors de sa récente tournée occidentale du printemps dernier, le Prince héritier et criminel de guerre Mohamed Ben Salman était venu encourager les entreprises occidentales à investir dans le pays et à soutenir le projet NEOM.

Il avait alors signé avec le président Macron des accords commerciaux entre entreprises françaises et saoudiennes, pour un montant avoisinant les 18 Milliard de dollars.

La France est ainsi très bien placée dans le cadre de ce projet, et de nombreuses entreprises tricolores sont positionnées pour investir dans des domaines aussi variés que le tourisme (groupe hôtelier français AccorHotels), l’énergie (Total), l'eau, la biotechnologie, l'alimentation, le numérique, les divertissements, et même le domaine de la culture.

On apprend ainsi que le chantier de fouilles archéologiques du site saoudien de Madian Saleh, dans la région de Al-Ula, classé patrimoine mondial de l'Unesco, va être confié à la France, dans le cadre du plan vision 2030.

Mais les Saoudiens semblent désormais plus tièdes quant à la participation française à ce projet, et l’heure est plutôt à la temporisation, ou à la pression ?

Selon eux :

« Il y a de nombreux chantiers et des opportunités, mais les entreprises françaises doivent aussi accepter de prendre des risques avec nous », a indiqué un diplomate saoudien, expliquant aussi ne pas comprendre la volonté de Paris de sauver à tout prix l'accord nucléaire iranien.

Mais alors que viennent faire le Centre Zahra France et le Parti Anti Sioniste dans tout cela ?

Les millions d’internautes du monde entier, ayant pris connaissance de nos vidéos, articles et conférences sur le sujet de NEOM, comprendront très bien de quoi il s’agit.

Le régime saoudien également et ses alliés impérialistes, partie prenante de ce projet, savent pertinemment ce qu'il en est.

En effet, comme vous le savez, nous dénonçons depuis de nombreux mois ce projet NEOM, dont nous avons expliqué les véritables enjeux, apparents et cachés, mettant ainsi en péril des intérêts majeurs, tant du point de vue économique, qu’eschatologique.

Compte tenu de notre audience croissante et de l’engouement qu’a suscité notre travail sur ce sujet à travers le monde entier, une réaction à notre encontre de la part des promoteurs de ce projet était grandement prévisible.

Ces derniers, qui préfèrent rester dans l’ombre dans leur rôle habituel de marionnettistes, n’ont certainement pas apprécié que le Centre Zahra France et le Parti Anti Sioniste dévoilent au grand jour leurs intentions maléfiques.

Les autorités françaises ont certainement subi des pressions afin de nous « mettre au pas », ce qui explique leur intervention très médiatisée, une façon de répondre aux exigences de leurs maîtres et tenter de préserver les contrats mirobolants que leur font miroiter les Al-Saoud concernant le projet NEOM.

En réalité, nos supposés liens avec l’Iran ne sont que de la poudre aux yeux jetés à la face d’une opinion publique crédule, par des journalistes amateurs, largement dépassés par l’enjeu et la véritable raison de tout ce cirque médiatique, qui n’est autre que le projet NEOM.