Plusieurs chercheurs ont atteint le degré de science acquise grâce à laquelle ils ont pu créer un algorithme qui s'approcherait de la capacité de produire des génomes humains.

C’est une expérience unique en son genre : la première IA capable de produire des génomes artificiels humains.

Comment est-ce possible ?

Tout ceci n’est que le fruit d’un dur labeur, de recherches en recherches, pour arriver à ce résultat. Il faut être expert en algorithmique, en science humaine, en quantique et à tout ce qui touche à l’IA pour réussir cette expérience. Bref, être un chercheur aguerri et passionné pour arriver à un tel résultat.

Rappelons ce qu’est un génome :

Le mot « génome » est la combinaison des mots « gène » et « chromosome ».

Génome : Ensemble de l’information génétique d’un organisme contenue dans chacune de ses cellules sous la forme de chromosomes. Le support matériel du génome est l’ADN, sauf chez certains virus où il s’agit d’ARN.

Gène : Fragment d’ADN contenant toutes les informations nécessaires pour produire un ARN ou, le plus souvent, une protéine. Un gène correspond à une instruction à effectuer par la cellule.

Chromosome : Élément constitutif du génome, composé d’une longue molécule d’ADN. Le génome humain est constitué de 46 chromosomes (23 paires).

Des savants “fous” se prenant pour des dieux ?

En effet, une équipe composée d’Européens a créé des séquences entières d’ADN humain artificiel. Le site « Thispersondoesnotexist » (« cette personne n’existe pas ») a créé grâce à l’IA des visages d’humains plus vrais que nature qui n’existent pas et donc inventés de toutes pièces. C’est faisant suite à cette application que l’idée de créer des séquences entières d’ADN humain a émergé. Ces travaux sont publiés dans la revue « PLoS Genetics ».

Sourate 4 Verset 119 : « Certes, je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai et, ils fendront les oreilles des bestiaux; je leur commanderai et, ils altéreront la création de Dieu. Et, quiconque prend le Diable pour allié au lieu de Dieu, sera, certes voué à une perte évidente. »

C’est par le biais d’un algorithme bien établi que cette expérience pourrait bien voir le jour, quoique, de vous à nous, nous ne serions pas étonnés qu'elle soit déjà fonctionnelle.

Un algorithme qu’est-ce que c’est ?

Le mot « algorithme » vient du nom du grand mathématicien perse Al Khwarizmi (vers l’an 820), qui introduisit, en Occident la numération décimale (rapportée d’Inde) et enseigna les règles élémentaires des calculs s’y rapportant. La notion d’algorithme est donc, historiquement liée aux manipulations numériques, mais elle s’est, progressivement développée pour porter sur des objets, de plus en plus complexes, des textes, des images, des formules logiques, des objets physiques, etc. Et de nos jours, cet algorithme a bien évolué.

Au cours de leurs recherches, les scientifiques se sont rendu compte que « Les réseaux neuronaux génératifs ont été, efficacement utilisés dans de nombreux domaines différents au cours de la dernière décennie, y compris dans l'imagerie photoréaliste ».

C’est en copiant les données génétiques avec des séquences provenant de 2500 personnes, conservées dans des banques de données, que les chercheurs ont habitué leurs réseaux de neurones afin qu’ils se familiarisent et parviennent à faire la différence.

Différencier entre le vrai et le faux

C’est avec un entraînement intense que les génomes artificiels sont parvenus à recopier les caractéristiques des vrais génomes, telles que les fréquences des allèles (les différentes versions d'un gène). Pour une réussite, il faut que cette transformation soit fiable.

Aurélien Decelle, co-auteur de ces travaux et chercheur à l'Université Paris-Saclay, a décrit ces travaux comme étant « une expérience qui n’a pas été une mince affaire ».

Précisant avoir « passé un certain temps à étudier les propriétés statistiques des séquences générées ».

Flora Jay qui a co-dirigé ces travaux, à l’Université Paris-Saclay, a expliqué à « Sciences et Avenir » que « ces génomes "réalistes" et "de haute qualité" sont une première »et que «ce type de réseau de neurones avait déjà été utilisé en génétique pour la génération de courtes séquences, "de l'ordre de la dizaine ou de la centaine de paires de bases" (les briques constituant notre ADN, qui sont chez nous au nombre d'environ 3 milliards) ». Puis elle ajoute que«générer des séquences aussi longues (une dizaine de milliers de variants couvrant plusieurs millions de paires de bases) et dans le cadre de la génétique des populations, c’est-à-dire pour une grande diversité d’individus, est nouvelle et constitue une grande avancée ».

Dans un communiqué, Luca Pagani, co-auteur de l'étude, précise que « ces génomes artificiels ne sont pas différenciables des autres génomes de la bio banque que nous avons utilisée pour former notre algorithme, à l'exception d'un détail : ils n'appartiennent à aucun vrai donneur ».

Une expérience qui n’a pas encore atteint la perfection, expliquent les auteurs en déclarant que « L'un des principaux inconvénients est qu’en raison des limites de calcul, ces modèles ne peuvent pas encore être exploités pour créer des génomes artificiels entiers et doivent s'arrêter à des bribes »,«De plus, les allèles très rares sont, difficilement représentés par l'algorithme. Dernier défi, il faut surveiller de près l’originalité des données générées, c'est-à-dire le fait qu’elles soient, suffisamment différentes des génomes de véritables donneurs ».

L'étude approfondie du génome humain pourrait permettre à cette IA de résoudre les problèmes éthiques associés aux banques de données génétiques. C’est ce que Flora Jay explique en précisant qu’« En génétique des populations, les chercheurs doivent, régulièrement comparer les données qu'ils ont produites à quelques génomes de référence ou parfois même à un large panel de références. L’idéal est que ces génomes reflètent la diversité génétique. Ainsi, ces génomes artificiels rempliraient les conditions requises pour être fiables et sécurisés ».

Quant à Burak Yelmen, le premier auteur de cette expérience, il a pour sa part expliqué que « Les bases de données génomiques existantes constituent une ressource inestimable pour la recherche biomédicale, mais elles ne sont pas accessibles au public ou sont protégées par des procédures d'application longues et épuisantes en raison de préoccupations éthiques valables ».

Dans le futur « Ces génomes artificiels peuvent nous aider à surmonter ce problème dans un cadre éthique sûr », explique Flora Jay, concluant que ces génomes artificiels « contribueront à des applications aussi diverses que la compréhension de notre passé évolutif ou l’épidémiologie médicale grâce à l’inclusion d’une plus large diversité génétique ».

Ces scientifiques arriveront-ils à créer un humanoïde ?

Oui, mais avec quelque chose en plus, la copie des génomes humains artificiels, qui par un entraînement intensif se sont rapprochés sans être identiques aux génomes humains.

Pourrait-on un jour créer un homme ? Cela nous semble impossible car, en réalité, cela ne pourrait être qu'une copie défaillante, sans âme, qui n’égalera jamais la création originale, celle de Dieu pour les croyants, de dame nature pour d’autres, ou encore du hasard selon certains.

Il est sûr qu’il n’est pas facile de comprendre les enjeux eschatologiques de l’IA quand on ne croit pas en l’invisible et aux Révélations Prophétiques.

Mettre en parallèle le plan d’Iblis (Satan) face au Plan divin, seuls les doués de sciences peuvent le comprendre ainsi que ceux qui aspirent à la foi.

Comment comprendre et appréhender les enjeux actuels et futurs ?

Plusieurs vidéos ont été réalisées par M. Yahia Gouasmi qui est initié à cette science dont Dieu inspire Ses fidèles.

Nous mettons en fin de cet article le lien de ces vidéo mises à votre disposition sur YouTube, qui vous permettront d’avoir un aperçu sur les enjeux et vous expliqueront les enjeux actuels. Il y est question du quantique, de l’épigénétique, de la transfiguration, du Transhumanisme, de leur lien avec l’Intelligence Artificielle et où cela mènera le monde, s’il est géré par cette dernière.

On comprendra alors l’importance de NEOM et de ce qui se joue, actuellement dans l’ombre des écrans de fumée médiatiques cachant soigneusement le plan que seule une poignée d’initiés connaissent.