Un adage célèbre nous dit en substance que toute vérité franchit trois étapes: elle est d'abord ridiculisée, puis elle subit une forte opposition car vue comme dangereuse et pour finir, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.

Alors que le projet avance à grands pas et que son service de communication gère une main de maître sa stratégie devant l'amener son jusqu'à inauguration en grande pompe, un grain de sable ne cesse d'enrayer cette machine qui semble parfaitement huilée.

Comme l'ont révélé les échanges sur twitter ou la dernière fermeture du Facebook «projet Neom» (qui dénonce ce projet), les responsables de Neom ont désormais clairement identifié ces empêcheurs de construire en rond, ou plutôt en ligne, si l'on se réfère au dernier bijou technologique porté par Neom, «The Line», nouveau concept de ville linéaire, écologique, et gérée par l'Intelligence Artificielle (IA). (Voir notre article mettre: https://projet-neom.com/neom-devoile-sa-premiere-ville-the-line/ ).

Lors du lancement de ce concept révolutionnaire, de nombreux échanges sur les réseaux sociaux ont révélé qu'il existait une véritable défense à l'égard du projet Neom, que beaucoup s'associent désormais à l'Antéchrist / Dajjal.

La faute à qui? Grâce à qui?

Tout dépend de quel point de vue nous nous situons dans cette époque si particulière de l'histoire de l'Humanité.

Ce qui est certain, c'est qu'un petit groupe de personnes habitant le nord de la France, pratiquant un Islam se revendiquant de la tradition du Prophète Mohamed (psl) et de sa sainte Famille et ayant une lecture actualisée du noble Coran, a été identifié par les responsables de Neom comme étant l'ennemi absolu de ce projet à plusieurs centaines de milliards de dollars.

Derrière ce groupe, qui est en réalité une véritable famille, un homme, Yahia Gouasmi, qui a révélé il y a presque 4 ans le véritable enjeu du projet Neom: la du défi de Satan qui a promis de séduire toute l'humanité de la même manière que lui-même a été séduit.

Un défi ayant pour enjeu l'Intelligence, et dont Neom, symbole et capitale de l'IA, sera l'aboutissement: le Paradis terrestre reconstruit par Satan et ses sbires, sur son lieu originel. Ou plutôt l'illusion du Paradis terrestre…

Grâce aux efforts inlassables de cet homme qui n'a cessé de témoigner et d'alerter contre ce projet maléfique et eschatologique, Neom est désormais associé au Dajjal, lui-même associé à l'IA.

Mais cela contrarie fortement les protagonistes de ce plan, rassemblant de puissants groupes financiers et des entités étatiques et ayant investi des milliards de dollars.

Cela a valu à Yahia Gouasmi et sa famille une oppression ininterrompue depuis bientôt trois ans, avec au menu : perquisitions musclées, gardes à vue, gel des comptes personnels, procès divers, filatures, écoutes, violation de la vie privée, et bien d’autres brimades réservées habituellement à des groupes mafieux ou terroristes, le tout pour des motifs totalement injustifiés ou insignifiants.

Une oppression très peu médiatisée, que les autorités ont noyée dans de faux prétextes liés au terrorisme, à l’islamisme ou à l’antisionisme, en prenant bien garde à ce que personne ne fasse le rapprochement avec la dénonciation de Neom.

Monsieur Gouasmi et sa famille, ainsi que les sympathisants de l’ancien Centre Zahra France, qui a été dissous manu militari par les autorités françaises en 2019, constituent le poil à gratter du projet Neom, dont ils empêchent de dormir les promoteurs et l’équipe de communication.

Une équipe marketing dont le budget se chiffre à près de deux milliards de dollars, et qui voit ses efforts contrecarrés par quelques vidéos YouTube qui se propagent sur le net comme une traînée de poudre et touchent des millions de personnes à travers la planète.

Alors comment arrêter cela sans pour autant faire trop de publicité à Mr Gouasmi ?

Telle est la question que doivent se poser les responsables de Neom, dont l’image auprès du grand public est capitale, tout comme est capital le fait que cette cité paradisiaque soit achevée avant que l’idée qu’elle serait la cité du Dajjal ne devienne une évidence pour tous.

Est-ce que l’oppression doit monter d’un cran ? Cela risquerait fort de dévoiler au grand jour les véritables raisons et enjeux du projet Neom. Ou bien doit-on tenter de ridiculiser Monsieur Gouasmi en le confrontant à des sommités religieuses ou scientifiques, censées briser ses arguments ? Mais le risque est grand, car il faudrait alors venir sur son terrain de prédilection, celui de la spiritualité et de la Science coranique. Un terrain où les règles de la logique classique et de la science acquise ne sont plus de mise et dans lequel Yahia Gouasmi excelle.

Ce qui est certain, c'est que l'idée que Neom est la capitale du Dajjal / Antéchrist fait son chemin et que de ridicule, elle est devenue dangereuse, avant de devenir évidente?